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« On ne voit bien qu’avec le cœur….l’essentiel est invisible pour les yeux. » Antoine de St-Exupéry


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Sites d’informations sur les Enfants des Rues ou d’organisme d’aide aux Enfants des Rues


Tous les textes sont des extraits des sites web des organismes ou de leurs plaquettes de présentation, éventuellement complétés par les échanges que j'ai pu avoir avec les responsables

Pour tout complément d'information et pour connaître les modalités de dons, de parrainages ou de bénévolat, consulter leur site en cliquant sur le nom de l'organisme




INFORMATIONS SUR LES ENFANTS DES RUES


REPPER : Réseau d'Échanges des Projets et des Programmes en faveur des Enfants des Rues

 

Introduction : Des milliers, peut-être même des millions d'enfants, souvent très petits, survivent sans famille dans les rues du monde. Leur condition de vie est un enfer. Depuis quelques années, les médias en parlent souvent. La question nous émeut, mais tout cela nous paraît lointain, insoluble. Certains cherchent à les aider de diverses manières. Vous trouverez sur ce site une description non exhaustive d'expériences variées dont on pourra s'inspirer. Les informations sont réparties dans dix rubriques (infos, paroles d’enfants, expériences, thématiques, études, aide, le réseau, adresses, échanges, documentation)


REPPER, QU'EST-CE QUE C'EST ?


Petit à petit, sans que l'on ne s'en rende compte, s'est constitué un réseau informel que l'on a appelé le réseau de Rufisque. Plus tard, au cours d'une rencontre dans cette ville du Sénégal, en 1995, les chefs de projets présents ont demandé de donner une forme un peu plus visible au réseau de Rufisque : c'est ainsi qu'est né le REPPER. L'association Construire en assure le soutien juridique et financier. Les mots Projets et Programmes n'ayant pas la même signification pour tous, et, afin de clarifier et de simplifier ce terme, REPPER devient, au 1er janvier 2007, REPER : le Réseau d'Échanges Pour les Enfants des Rues.


Le REPER n'est pas une fédération contraignante, mais un réseau mondial informel d'associations de soutien, de bailleurs de fonds, d'actions de terrain en faveur des enfants des rues, réunis autour des principes de base de la Charte de Rufisque. Le REPER n'a aucun moyen financier lui permettant de soutenir matériellement les associations.


Pourquoi avoir créé une structure de plus ? Parce qu'il est apparu que cette mise en commun était nécessaire dans de nombreux domaines.


Ses objectifs


Le REPER a pour but de créer des liens entre les organisations menant des actions en faveur des enfants des rues et aussi, entre ces mêmes organisations et les associations ou les personnes qui s'y intéressent.
Le REPER souhaite faire connaître aux uns les expériences menées par d'autres afin de susciter des initiatives ou alerter sur les risques possibles qu'elles peuvent entraîner.

Le REPER tente de mettre en relation des personnes ou des services compétents qui peuvent aider à résoudre des difficultés lors d'actions menées en faveur d'enfants des rues.


TRAVAIL DE RUE : Réseau international des travailleurs sociaux de rue


Le réseau privilégie l’action au profit des enfants, des jeunes et des adultes de la rue en difficultés. Respectueux des singularités, des choix à l’auto-détermination, ces projets éducatifs se doivent d’être proches des réalités quotidiennes.

Il s’agira particulièrement d’innovations menées en faveur des enfants, des jeunes et des adultes qui évoluent de manière partielle ou complète dans la rue comme milieu de vie, de manière choisie et/ou de manière contrainte.

Priorité est dès lors donnée à la prévention générale, la réduction des risques et la remédiation dans un souci de bien-être social.

L’éducation non formelle et informelle, l’action centrée sur le milieu de vie de l’enfant, du jeune et de l’adulte seront privilégiées.

Ces innovations peuvent comporter trois critères :

- Elles impliquent une manière singulière de prendre en compte les demandes des enfants, des jeunes et des adultes, tant dans leur manière de comprendre ces demandes que dans la façon d’y répondre.

- Elles proviennent généralement du terrain au titre de réponses sociales à des demandes; dans le langage de l’analyse institutionnelle, on dira qu’elles sont le résultat d’un mouvement instituant.

- Elles se définissent en intégrant une réflexion sur l’enjeu que représente la situation des enfants, des jeunes et des adultes par rapport à la société tout entière.


Il s’agira de susciter des solidarités locales et internationales entre les associations et éducateurs de rue faisant le même type de travail sur le terrain tant au Nord qu’au Sud et qui luttent activement contre les discriminations, contre la pauvreté, pour l’égalité, pour l’émancipation mais également pour l’accès à des besoins fondamentaux tels que la nourriture, les soins de santé et bien évidemment pour un accès à l’éducation et à la formation professionnelle.

 

Le réseau se donne comme objectifs :

  • L’échange de pratiques, la formation et la réflexion.
  • La sensibilisation de l’opinion et des pouvoirs publics ; la promotion du travail social de rue, de ces spécificités et des recommandations du forum de novembre 2002.
  • La solidarité et le partenariat entre les participants au réseau.
  • L’encouragement des mises en réseau à un niveau local




ORGANISMES D'AIDE AUX ENFANTS DES RUES



A.I.M.E.R. : Aide et Information pour le Monde des Enfants de la Rue

 

Depuis 1991, par ses conseils ou son aide financière, A.I.M.E.R. a soutenu de nombreuses initiatives à l'étranger en faveur d'enfants de la rue, notamment en permettant la création de foyers où ils retrouvent une vie normale.

En France, à Marseille, elle a permis la création de l'association "Jeunes Errants" qui recueille des mineurs clandestins en provenance d'Algérie, de Bosnie ou du Kurdistan…, ayant fui la guerre civile ou les massacres.

En 2004, A.I.M.E.R. apporte son soutien financier à 26 projets dans 19 pays.

A.I.M.E.R. diffuse quatre bulletins par an, des livres et une vidéocassette " Enfants des sables, enfants des rues". L'association fait connaître et soutient les projets en faveur des enfants de la rue en organisant des conférences, concerts, collectes, ateliers et en sensibilisant les jeunes dans les écoles.

Les projets que soutient l'association A.I.M.E.R. comportent généralement trois étapes : l'approche dans la rue, le centre d'écoute, le foyer de type familial

 

Fondation Virlanie (Manille, Philippines) organisation non gouvernementale qui opère au sein de 13 maisons familiales d’accueil, fournissant un logis, de la nourriture, une éducation et de l’amour à plus de 1 000 enfants des rues et jeunes prostituées, avec le concours de cinq programmes supports contribuant au développement personnel des enfants, et quatre autres programmes externes qui visent à enrayer la misère et combattre l’injustice dans quelques communautés de Manille.


Association Bayti : au Maroc, oeuvre dans le domaine de la réintégration familiale, la réinsertion scolaire et socioprofessionnelle des enfants en situation difficile : enfants des rues, enfants au travail, enfants victimes de sévices, enfants abandonnés, enfants délinquants, enfants exploités sexuellement. BAYTI propose aussi la formation d'éducateurs rue (pour d'autres ONG marocaines et européennes), un Programme de partenariat et d'échange entre les jeunes de différentes ONG et BAYTI, un Programme "mineurs et prison" (préparation à la sortie et prévention des récidives), un Atelier de menuiserie (formation orignale en partenariat avec Alternatives, au Canada, et l'OFPTT) et un travail sur la migration clandestine en partenariat avec l'Espagne et la France.

 

Trois axes d’actions : Recherche-Action Sociologique-Rue


Le programme "Enfants des Rues" a permis à l'association de mieux comprendre ce phénomène et lui a surtout fait réaliser le handicap social occasionné par le vécu au quotidien dans la rue . Afin de pouvoir assurer la réinsertion de ces jeunes, l'association cherche à comprendre et à connaître au mieux qui ils sont et comment ils ont évolué jusque là. 

 

Qui sont ces enfants des rues?


Ces enfants ont perdu tout repère temporo-spatial : ils sont rythmés par l'inhalation de colle, le froid et la faim. Ils n'ont plus de référent par rapport à l'autorité et la police, ainsi que la justice, ne les inquiètent pas outre-mesure. C'est une question d'habitude. Ils rejettent toute institutionnalisation, le vécu ayant été, jusque-là négatif (famille, école, divers centres). Ils sont "clochardisés" et devenus toxico-dépendants. Leur état de santé est précaire et ils ont perdu confiance en eux-mêmes, et en l'autre. Ils n'ont plus aucune illusion quant à leur avenir et sont dans un état de déni de soi très intense. La moindre contrainte peut engendrer une réaction violente.


L'approche de BAYTI envers tous ces enfants est très réfléchie et suit une méthodologie pensée, structurée.

  • Ateliers-Rue : il faut gagner la confiance de ces jeunes, les positiver et les préparer progressivement à la réinsertion sociale : par divers ateliers, sport, bains maures, soins médicaux, activités artistiques. Ces ateliers se situent à divers points de la ville et à différentes heures. Ceci pour les préparer à un préapprentissage de la temporisation et de la spatialisation. Lors de ces activités, un contrat est établi entre les éducateurs et les jeunes : respect des horaires, pas d'agressivité, pas de sniffing.
  • Etude Sociologique : cette recherche-action sera doublée d'une étude sociologique ayant pour objectif de découvrir l'ensemble du parcours des enfants, cadre de vie, mode de vie, éducation... Elle permettra à l'équipe d'approfondir ses connaissances de la rue afin de proposer un meilleur accompagnement dans la réinsertion sociale, de rechercher des familles d'accueil adaptées assurant le relais entre la rue et la réinsertion définitive, d'impliquer des commerces, des habitants du quartier squatté dans le programme. Elle permettra aussi la meilleure compréhension du mouvement de transhumance de ces jeunes, la participation de jeunes vivant dans la rue en tant que référents et la prévention de l'immigration clandestine.


Pomme Cannelle : (Katmandou, Népal) Les enfants ayant vécu dans la rue peuvent difficilement intégrer un foyer réadaptation. Elle sera plus ou moins longue et difficile selon le vécu de chacun. traditionnel ou retourner dans leur famille sans passer par une période de Toute structure ayant pour vocation d’aider ces enfants à sortir de la rue se doit donc de respecter le parcours individuel de chacun, afin d’être capable de les accueillir, progressivement, et par étapes.
Enfants en rupture, en situation de survie, sauvages, violents ou victimes, enfants délaissés, livrés à eux mêmes, tous témoignent du même désir d’être reconnus, écoutés, et aimés. C’est en restant au plus proche des enfants, et à leur écoute, qu’APC a mis en place au fil des années les structures d’accueil intermédiaires adaptées aux situations et besoins divers des enfants rencontrés. Ces structures ad hoc, «humaines», où la relation entre l’enfant et l’adulte joue un rôle essentiel, ont déjà prouvé leur efficacité, et continueront de s’améliorer, avec le temps, et le soutien de tous ceux qui, en France et ailleurs, nous font confiance.

Avec l’ouverture du foyer Poonhill, en 2001, il s’agissait de répondre à une situation d’urgence en offrant à un petit groupe d’enfants des rues en situation de danger extrême un environnement familial sécurisé qu’ils avaient perdu. Mais cette réponse est vite apparue insuffisante. Une action de prévention s’imposait auprès du grand nombre d’enfants, souvent très jeunes, qui, livrés à eux-mêmes par la grande pauvreté de leurs parents, pouvaient être tentés de couper les derniers liens familiaux pour basculer dans la culture de la rue. De ce constat est né en 2003 Balkendra. Certains enfants sont trop âgés pour être scolarisés et doivent être guidés vers une activité professionnelle en mesure d’assurer leur autonomie. Ceux qui auront été scolarisés ne seront pas tous capables de trouver dans leur environnement les conditions d’une activité professionnelle satisfaisante.
Pour aller jusqu’au bout de l'engagement auprès de ces enfants, il fallait donc les aider à construire un projet de vie incluant une formation professionnelle et une aide à la création d’une activité indépendante ou un placement. Les réponses s’appellent ici Kalimati et Biya.

 

ANAK (Philippines) : l’association française “ANAK - un pont pour les enfants” a pour objectif d’aider financièrement et matériellement les actions menées par sa fondation mère aux Philippines “Tulay ng Kabataan” (qui signifie “un pont pour les enfants” en Tagalog – Langue des Philippines). La fondation Tulay Ng Kabataan a été créée en 1998 par le Père Jean-François Thomas S.J. et vient en aide aux enfants les plus pauvres de la capitale philippine.


La fondation Tulay Ng Kabataan a tout d’abord développé deux programmes principaux :

  • le premier implanté au cœur des bidonvilles de Manille pré-scolarise les enfants des familles les plus démunies et prend en charge la nutrition des bébés et des jeunes enfants sous-alimentés.
  • le deuxième couvrant l’ensemble de la capitale est focalisé sur le problème grandissant des enfants des rues à qui elle propose une réinsertion progressive vers une vie autonome.

A ses débuts la fondation était une petite structure, tant pour le programme Enfants des Rues (3 maisons, un atelier professionnel) que pour celui des Enfants des Bidonvilles (5 centres). Tout était à organiser ; un travail de longue haleine, jamais terminé, mais qui au fur et à mesure a vu l’ouverture de nouveaux centres (8 maisons et trois ateliers pour les Enfants des Rues, 8 centres pour les Enfants des Bidonvilles).

En décembre 2003 pour combattre une réalité inacceptable la fondation a décidé d’ouvrir un nouveau programme d’aide aux enfants chiffonniers de la décharge publique de la capitale.

En 2004, le programme pour les enfants des rues qui ne pouvait accueillir jusqu’alors que des garçons (majoritaires dans la rue) s’est étendu à la prise en charge des jeunes filles (4 centres aujourd’hui).

Enfin, en mars 2005, une maison spécialisée vient d’ouvrir ses portes afin d’offrir une aide appropriée aux enfants des rues handicapés mentaux.

Le travail concret réalisé chaque jour sur le terrain, dans la rue, dans les bidonvilles et dans les centres, permet de rester à l’écoute des besoins, des détresses et ainsi d’adapter continuellement nos actions à l’évolution de la situation.

Chaque projet est étudié scrupuleusement en fonction des besoins vitaux observés sur le terrain mais aussi des ressources financières à trouver. Ainsi, si de nouvelles actions sont déjà en prévision elles ne verront le jour que grâce au soutien financier que nous pourrons récolter.

 

Ali S. K. Memorial Society for the Children (Calcutta, Inde) : l´organisation Ali S.K. Memorial Society for the Children (ASKMSC) fut créée et enregistrée en 1998. Il s´agit d´une organisation à but non lucratif, non commercial et non religieuse, qui a pour objectif le bien être des enfants des rues de Calcutta. En 1999 fut créée et enregistrée en Allemagne l´organisation Aktion Lebenshilfe fur Indiens Strassenkinder e. V. (A.L.I. S.K. e.V.) qui a pour but de lever les fonds nécessaires au bon fonctionnement de ASKMSC.


On estime que plus de 100,000 enfants vivent dans les rues de la cité de la joie !

Il s´agit d´enfants dont les parents sont décédés, d´enfants abandonnés ou encore d´enfants vivant avec leurs familles sur les trottoirs! Ils ne sont jamais allés à l´école pour la plupart et vivent dans des conditions de pauvreté extrême. Ces enfants qui passent toutes leurs nuits à ciel ouvert n´ont pas de réel futur! Ils travaillent bien souvent dès leurs plus jeunes âges en tant que ramasseurs d´ordures, vendeurs dans la rue ou dans les différents marchés, ou encore comme aides à tout faire dans les stands de thé et les restaurants le long des rues de la ville. Très peu de ces enfants ont accès à l´eau potable et à des soins médicaux lorsqu´ils tombent malades ou souffrent de malnutrition. De plus, ils sont fréquemment victimes d´harcèlements de la part de la police et d´abus sexuels. Rejetés par la société et dépourvus d´éducation, le futur de ces enfants est loin d´être assuré!!

 

ASKMSC a pour objectif de venir en aide à ces enfants et ainsi de mettre un terme au cercle vicieux de la misère et de l´exclusion sociale. Pour ceci l´organisation à plusieurs objectifs concrets qui peuvent se résumer comme ci-dessous:

  • La mise en place de maisons pour les enfants des rues, qu´ils s´agissent d´enfants abandonnés, d´orphelins, ou d´enfants dont les familles ne peuvent pas subvenir à leurs besoins.
  • L´accès pour ces enfants à l´éducation, aux soins médicaux et vestimentaires, et aux repas.
  • La recherche de sponsors personnels pour chaque enfant accueilli par les centres.
  • L´accès à des écoles normales (de langue Anglaise ou Hindi) afin de faciliter leur intégration sociale.
  • Le paiement de l´ensemble des frais de scolarité et du matériel requis: livres, crayons...
  • L´accès à une assistance sociale et à la mise en place d´un projet de vie.
  • L´accès et le support (financier et moral) pour suivre tous types d´études et pour mettre en place un projet professionnel.
  • L´accès à des activités récréatives afin d´aider ces enfants à développer l´ensemble de leurs capacités.

Les galopins de Calcutta (Inde) : association humanitaire française qui a pour but de soutenir un projet commencé en mars 1999 auprès des enfants de la rue à Calcutta (Bengale Ouest en Inde). Ce projet s'adresse essentiellement aux enfants des gares qui vivent sans aucun support familial.Ces enfants vivent à Howrah Station, la gare la plus importante de Calcutta. Pour survivre, livrés à eux-mêmes, ils mendient, ils font de petits boulots, ils ramassent les journeaux, les bouteilles pour les revendre et obtenir quelques roupies, ils vérifient les trains... Ces enfants dans cet univers insécurisant qu'est la gare, n'ont aucun avenir et sont par dessus tout en manque d'affection et d'attention.

 

=> Junior association d’aide aux Galopins de Calcutta :http://soscalcutta.skyblog.com/


 

Enfants du Rio (Lima, Pérou) :


Visites de rue quotidiennes pour se mettre à l'écoute des enfants là où ils se sentent "chez eux". Les activités réalisées dans la rue :

  • Dialogue : nous prenons quotidiennement des nouvelles des enfants, les écoutons et réfléchissons avec eux sur la manière dont ils envisagent leur avenir.
  • Jeux : si les enfants ne souhaitent pas parler, nous créons un contact avec eux à travers le jeu (dames, memory, football…)
  • Lecture : nous arrivons avec des livres dans la rue. Les histoires éveillent la curiosité des enfants qui viennent nombreux pour écouter.
  • Soins médicaux : les enfants se blessent régulièrement. Nous assurons les premiers soins. Si la blessure s’avère sérieuse, nous accompagnons les enfants dans les hôpitaux partenaires.

Une maison d'accueil de jour qui offre aux enfants un lieu d'apprentissage, de paix et de jeux, à l'écart des tentations de la rue et du regard des passants.

Les ateliers proposés à la « casa » jouent un rôle clé dans le processus de resocialisation des enfants : en contact avec des adultes de confiance, ils apprennent ou ré-apprennent les règles de la vie en commun et re-découvrent leur capacité à faire des choses belles et utiles. Les ateliers proposés aux enfants sont variés :

  • Atelier de musique : musique et chants animés par les volontaires.
  • Atelier de céramique : un artisan réalise avec les enfants des céramiques.
  • Atelier de santé : une volontaire intervient sur les problèmes de santé rencontrés dans la rue (hygiène corporelle, MST…).
  • Soutien scolaire : des exercices accompagnés d’activités ludiques permettent d’éveiller chez les enfants la volonté d’apprendre et de progresser. Les enfants nous étonnent par leur logique et leur vivacité.
  • Ateliers de valeurs : chaque mois l’association développe une valeur autour de jeux de rôles interactifs. A travers ces ateliers nous développons le sens de l’amitié, de l’altruisme et du respect.
  • Ateliers de sport : organisation de championnats de football avec les enfants.
  • Témoignages : nous faisons intervenir des personnes dont nous savons que leur expérience peut faire réfléchir les enfants (adultes ou enfants anciennement dans la rue, responsables de centres d’accueil…)

Un suivi des enfants dans la durée pour les accompagner sur leurs chemins de réinsertion, quels que soient les endroits où ils se trouvent (foyer d'hébergement, hôpital, prison, famille...)

Parce que leurs chemins de réinsertion sont souvent longs et chaotiques, les enfants ont besoin d’un accompagnement dans la durée. C’est pourquoi les équipes de volontaires vont également leur rendre visite dans les foyers, à l'hôpital, en prison ou dans leur famille, afin de leur témoigner un soutien fidèle partout où ils se trouvent.


En 2005, un travail de visites aux familles a été engagé. Il vise à mieux connaître les familles des enfants des rues pour mieux comprendre leur difficultés et pour les aider, lorsqu’ils le souhaitent et que cela est possible, à renouer avec leurs proches. La famille des enfants constitue une piste privilégiée de réinsertion. L’objectif d’Enfants du rio, est de devenir un « ami des parents ».


Pour les enfants qui sont dans la rue : nous accompagnons ceux qui le souhaitent dans leur famille et cherchons à travers le dialogue à rétablir le lien entre l’enfant et sa famille.


Pour les enfants retournés dans leurs familles : nous allons leur rendre visite régulièrement afin de s’assurer qu’ils vont bien et sont heureux d’être rentrés chez eux. S’il arrive que les enfants retournent dans la rue, nous tentons de les en dissuader par l’écoute et le dialogue. Nous avons tissés cette année un lien fort avec les familles des enfants qui n’hésitent pas à nous demander conseil et à venir nous voir.


Les enfants de la rue-Brésil

 

L´association « Les enfants de la rue-Brésil » est née d´un refus catégorique d´admettre comme une fatalité le fait que des enfants soient tués parce qu´ils sont obligés de vivre dans et par la rue. Nous avons pour objectif de soutenir des partenaires brésiliens qui aident les enfants des rues, qui leur permettent de développer une conscience sociale dans le cadre de petites communautés où ils auront la possibilité de retrouver leur dignité et de devenir des citoyens responsables.

 

15 may school : (Ho Chi Minh City, Vietnam)

 

Our Mission : 'Educating Children to Escape the Streets'

To offer relief to the disadvantaged children of Ho Chi Minh City from poverty and exploitation by providing access to education and vocational skills. In doing so we aim to nurture self sufficient and responsible future adults.

What is the 15 May School?

The 15 May School is a school and shelter for ex-streetchildren from the poorest area of District 1, Ho Chi Minh City (Saigon), Vietnam. Not only does it provide primary and secondary level schooling free of charge to over 250 students in the area, but it also provides shelter for 30 children who have nobody to care for them.

Graines de Bitumes
(Antananarivo, Madagascar) :
créée en 2000 par un collectif franco-malgache réunissant des volontaires de Médecins Sans Frontières et des amis, sensibles aux problèmes de ces enfants, Graines de Bitume est une association humanitaire visant à rendre viable les projets de vie des enfants des rues d’Antanarivo en respectant leurs droits fondamentaux. Aujourd’hui, Graines de Bitume est constituée d’une équipe de 21 personnes : assistantes sociales, institutrices, responsable pédagogique, animateurs, femmes de ménage, cuisinières, gardiens, administratrice, coordonnateur.

 

Cette équipe permet de faire fonctionner deux centres d’accueil de jour, situés dans deux quartiers d’Antananarivo, qui permettent aux enfants d’avoir accès à :

  • un lieu d’écoute et de protection
  • un espace de parole
  • une prise en charge pédagogique et un accompagnement éducatif
  • des activités ludiques et parascolaires (ateliers artistiques)
  • des ateliers de remise à niveau
  • un lieu ou prendre une douche, faire la lessive, avoir une consultation médicale
  • un repas et un goûter tous les jours

Suivant l’âge des enfants, les objectifs de travail auprès d’eux peuvent prendre deux formes :

 

Pour les plus jeunes (6-15 ans), qui n’ont pas encore de projets définis, il s’agit de les orienter soit vers une remise à niveau en vue d’une intégration en apprentissage ou à l’école, soit directement vers la scolarisation

 

Pour les plus de 14 ans qui ont choisi une orientation professionnelle, il s’agit d’apporter un accompagnement dans l’étude et la réalisation de leur projet, afin de leur permettre de devenir indépendant.

 

Ce travail passe nécessairement par une bonne connaissance entre les enfant, les jeunes et l’équipe, la mise en place d’une relation confiance, un accompagnement éducatif et un suivi individuels, un travail social avec les familles, l’élaboration d’actions et de projets.

 

Depuis l’année dernière, un atelier d’expression artistique  a été créé et les activités qui y sont pratiquées (dessin, photo, sculpture, peinture, théâtre) constituent un outil original et complémentaire du suivi éducatif de base pour aider l’enfant à de développer.





 


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